dimanche, 06 mai 2012
RETOUR -main website
Pousser les murs
samedi, 28 avril 2012
Distributions de gâteaux
J'ai trouvé une mine...Je les cherche toujours pendant que je peins, enfin disons plutôt que je laisse tirer mes couleurs...Et J'ai trouvé aujourdh'ui un sacré paquet de bonbons en attendant...Vous voulez? Bon, d'abord un coin de voile sur mon travail...juste une image...

Légende image: Peter Gabriel's New Blood Tour, 2010, concert d'Avenches
vendredi, 09 mars 2012
BONJOUR AUX 4000!
dimanche, 27 novembre 2011
La Forge de Monsieur Gabriel
Mes pinceaux séchent et moi je surfe...
Ce soir, j'ai trouvé des trésors et des archives dingues. Je suis fan, mais vous le saviez déjà...
1978, c'était mon premier concert...Souvenirs, souvenirs....
Et non, je ne montrerai pas sur quoi je travaille...J'ai juste des rêves cosmiques, ce soir..
PS: profitez de voir ces vidéos...Un concert entier sur youtube, je serais étonnée que le lien reste longtemps actif, droits d'auteur obligent.
vendredi, 09 septembre 2011
DECOUVERTE...(encore)
mercredi, 13 juillet 2011
INEDITS !!!
jeudi, 19 mai 2011
GALERIE EN BEAUREGARD MONTREUX

Rue de la Paix 8
1820 Montreux
Vous pourrez y découvrir une sélection de visions alpines et patagoniennes, et vous y perdre peut-être... :-)
Au plaisir de vous y rencontrer!
jeudi, 07 avril 2011
2 PERLES...pour patienter
Silence, Silence...
Je vais laisser les autres, ces deux-là magnifiques entre les magnifiques vous charmer le coeur et les oreilles...
Et moi je reste à mon travail, deux expositions à préparer, une toute prochainement, je vous en dirai plus le moment venu...
Une autre l'an prochain, grosse expo, et donc beaucoup de travail...
Voici la raison de mon silence..
Merci à tous ceux qui passent régulièrement me visiter... :-)
POrtez-vous bien...
dimanche, 09 janvier 2011
A capella...We will miss You so much...
Quelles belles versions accoustiques...
Cette Voix fabuleuse va pourtant vibrer encore longtemps...Ecoutez, savourez...
Je mesure la chance que j' ai eue de voir Gotthard aux Docks, presque un concert privé...
R.I.P Monsier Lee... et merci!
jeudi, 16 décembre 2010
Modes, tendance, et uniformisation..bis
Modes, tendances et uniformisation...
Le rôle des écoles d'arts consiste, dit-on, à former les créateurs de demain...
Ouvrir les esprits et permettre à chacun, chacune de trouver sa propre écriture au sein de notre monde...
Voici le résultat d'une petite navigation qui m'a laissée songeuse...Je vous livre quelques pages web que j'ai trouvé...
vendredi, 10 décembre 2010
Peintures et Aventures, les images...
Des messages forts
Des images percutantes, caustiques avec humour...
Un festival que je viens de découvrir sur le web, et que j'aimerais bien voir une fois...
samedi, 27 novembre 2010
Maintenance et mise à jour
Pas d'inquiétude...
Mais pendant quelques heures le site est hors d'usage pour raison de mise à jour...
Voir...quelques heures ou quelques jours...Sorry, sorry, sorry...Les voies de la galaxie html sont insondables, je fais au mieux.
Merci de votre compréhension!
Le site est maintenant rétabli!
L'EXPO, DERNIER JOUR !!!
Profitez du dernier jour!!!
samedi, 13 novembre 2010
L'AFFICHE...
Chers Tous qui me suivez, me soutenez, m'encouragez..
.J'ai le très grand plaisir de vous annoncer mon exposition ,
à la Cité du Temps, à Genève,
ouverte du 10 au 28 novembre 2010, du lundi au dimanche de 9h à 18h.
Je me ferai un plaisir de vous y accueillir les samedis et dimanches de 14 à 17 heures!
Vous pouvez aussi prendre rendez-vous là, envoyez-moi un mail, je vous recontacterai!
UN MERCI IMMENSE à toutes celles et ceux qui m'ont aidée, et tout particulièrement à vous D et J, sans qui cette exposition n'aurait tout simplement pas été possible...
A bientôt!
Pour les personnes qui viendraient depuis Lausanne, il est de loin préférable de venir en train, l'accès au centre de Genève par la route mettant les nerfs à rude épreuve...
De plus, le Pont de la Machine se situe à 10 min à pied de la gare de Cornavin!
09:51 Publié dans PEINTURE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : exposition peinture, événement, event, peinture, art, genève, genf, geneva event, krikridesign, christine lavanchy
mardi, 14 septembre 2010
Merci Monsieur!
Peter Gabriel, la beauté de l’impossible
Par Bernard Léchot, swissinfo.ch
Dimanche soir, le «New Blood Tour» de Peter Gabriel et ses 52 musiciens a connu son lancement automnal dans les arènes deux fois millénaires ou presque d’Avenches. Quoi, de la pop symphonique? Non… un morceau de perfection.
«Je joue encore une chanson, puis la soirée va se poursuivre avec quelque chose que vous n’oublierez pas de votre vie», dit la jeune chanteuse norvégienne Ane Brun, seule avec sa guitare, au public qui emplit l’amphithéâtre romain d’Avenches. Ane Brun que, quelques minutes plus tôt, Peter Gabriel est venu annoncer lui-même, tranquillement, oubliant, comme d’habitude son statut de star.
Dans les arènes, une infrastructure technique que nos ancêtres les Romains auraient adoré avoir à disposition pour leurs prouesses circo-théâtrales. Une scène de 26 mètres de large sur 20 de haut, 23 tonnes de matériel suspendu, nous dit-on.
Vingt heures. Grâce aux gros nuages menaçants, l’obscurité est presque là. Derrière un écran vidéo géant, un ‘mur de led’ pas totalement opaque, on entrevoit les 52 musiciens du «New Blood Orchestra». Les premières notes de «Heroes», de David Bowie, s’élèvent…

Scratch My Back
La nouvelle tournée de Peter Gabriel a été amorcée au printemps dernier dans quelques mégalopoles (Paris, Berlin, Londres, Montréal, New York, Los Angeles), histoire de lancer le moteur promotionnel. Et la voici qui redémarre cet automne à Avenches, avant de filer dans plusieurs pays européens et de faire à nouveau escale en Suisse (Zurich, Hallenstadion 29 septembre).
Un «New Blood Tour» consécutif à l’album «Scratch My Back» - décidément, Peter Gabriel aime les métaphores physiologiques.
Rappel du principe du disque, constitué de douze reprises: je t’emprunte une chanson, et tu m’en emprunteras une. Autrement dit, «scratch my back» : je te gratte le dos, à toi de me le gratter ensuite. Même Bowie a fini par en accepter le principe… Quant au concept musical, il est apparemment simple: pas de batterie, pas de guitare! Mais un orchestre symphonique.
Pas de guitare, passe encore chez Peter Gabriel, mais pas de batterie chez l’homme qui a fait jouer à Manu Katché les rythmiques les plus plombées de son parcours? Cherchez l’erreur! Mais voilà… Peter Gabriel est l’homme des défis étonnants, des essais étranges, de l’inventivité permanente.
Qu’il s’agisse de se déguiser en fleur (Genesis, «Supper’s Ready»), de signer un opéra rock surréaliste (Genesis, «The Lamb Lies Down On Broadway»), ou de recréer la notion d’espace scénique (la tournée «Secret World»). Qu’il s’agisse de donner corps à la notion de village global à travers un label («Real World») ou d’amorcer de nouveaux outils humanitaires (l’organisation Witness)…

Bonheur du live
«New Blood Tour»… Un spectacle en deux parties, comme l’explique Peter Gabriel, en français – il s’exprimera d’ailleurs dans la langue de Molière pendant toute la soirée, en lisant ses textes consciencieusement préparés. Une première partie consacrée à l’intégralité de l’album «Scratch My Back», du premier au dernier titre. Puis une deuxième partie consacrée à ses anciens titres réarrangés.
«Scratch My Back», donc. Le disque ne vous avait qu’à moitié convaincu? Moi de même. Mais voilà. En live, les choses prennent une autre dimension. Après «Heroes» vient «The Boy In The Bubble», de Paul Simon, tout en retenue. Puis le travail répétitif et lancinant des cordes sur «Mirrorball», extraordinaire tapis pour la voix de Peter Gabriel, qui passe du murmure aux envolées vocales à la limite du cri primal.
La voix granuleuse de l’ex-chanteur de Genesis est un phénomène en soi, on le savait. Mais jamais elle n’a autant été mise en valeur que par ce contexte orchestral nouveau, qui lui permet la tempête symphonique comme les accalmies les plus extrêmes. Même dans les moments les plus fragiles, on n’entend pas un bruit dans les arènes, sinon celui du vent qui secoue la superstructure de la scène...
Si les reprises de «Scratch My Back» accusent une ou deux longueurs, les moments de beauté étincèlent: «Flume» (Bon Iver), «My Body Is A Cage» (Arcade Fire), «Après moi» (Regina Spektor), où alternent les réponses entre Peter Gabriel et ses deux choristes: la blonde Ane Brun, entendue en ouverture, et la brune Melanie Gabriel, fille de qui vous savez.

Relecture
Jusque là, pas ou peu de surprise, sinon celle de l’ampleur sonore, pour qui a écouté le dernier album de Peter Gabriel. Mais c’est évidemment au cours de la deuxième moitié du spectacle que le choc va survenir. A quoi peut ressembler une telle relecture orchestrale des titres de Peter Gabriel? La réponse arrive immédiatement avec le mystique «San Jacinto»: pari gagné. Pas de meringue symphonique, pas de chantilly violonesque, non, une réécriture intelligente qui ne trahit jamais l’œuvre, respectant son amplitude, ses creux et ses sommets.
Parfois, on reste relativement proche de l’original, ainsi avec le tranquille et beau «Mercy Street». Parfois, il s’agit de traduire de façon orchestrale des choses apparemment intraduisibles: les saccades technoïsantes de «Digging In The Dirt», la violence de «Red Rain» ou les avalanches rythmiques de «The Rythm Of The Heat»… Dans ce voyage africain, c’est une pulsion tendue d’abord, puis des pizzicati sauvages, le claquement furieux des archets sur les cordes en lieu et place des peaux des percussions. Et la chanson tient néanmoins.
De nombreux artistes se paient le caprice d’un orchestre symphonique pour ajouter une couche pompeuse à leurs arrangements. Le jusqu’au-boutiste Peter Gabriel lui, fait, avec rigueur, le grand ménage. Et à travers les incroyables arrangements de John Metcalfe, présent sur scène, et sous la baguette du jeune chef Ben Foster, soudain, un orchestre symphonique balance…
Alors qu’au cours de la première partie du spectacle les murs lumineux déclinaient leur chorégraphie d’images en rouge, noir et blanc, au fil des anciennes chansons, les autres couleurs s’invitent, bleu, violet, ocre, et un déluge d’images. Et «Solsbury Hill», en guise de final, verra Peter Gabriel quitter le hiératisme qui aura été le sien jusque là pour nous rappeler un instant l’arpenteur de scène qu’il fut.
En rappel, «In Your Eyes» et le magnifique «Don’t Give Up», avec Ane Brun pour donner la réplique au chanteur. L’instrumental «The Nest That Sailed The Sky», tiré de «OvO», étirera un instant encore le concert dans cette nuit de septembre…
Un peu plus tôt, entre deux morceaux, alors que les applaudissements étaient retombés, une voix s’était élevée du public: «Merci monsieur», avait-elle crié, suscitant de nouveaux applaudissements. On ne peut mieux dire.

Par Bernard Léchot, swissinfo.ch
Avenches
source article:
http://www.swissinfo.ch/fre/Dossiers/Festivals/Tous_azimu...
images: Christine Lavanchy
17:58 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

















